Dans le cadre de sa politique de sécurité des transports, la Région Grand Est a décidé de renforcer son dispositif de protection dans les TER et cars Fluo : par quelles mesures ?

Ce pilotage régional, plus transparent et équitable entre opérateurs et territoires, sera soutenu par un engagement financier annuel de 3 500 000 € et la mobilisation de 150 agents de la Sûreté ferroviaire répartis en trois unités.
Une convention renforcée avec la Gendarmerie nationale viendra compléter ce dispositif, qui s’étendra désormais également aux lignes routières TER.
Dès cette année 2025, plusieurs expérimentations seront déployées : surveillance accrue en heures creuses, vidéosurveillance sur six lignes routières et installation du système d’alerte dans 28 véhicules routiers.

La lutte contre le harcèlement dans les transports sera également intensifiée avec le lancement d’un concours vidéo « Non au harcèlement« , un projet éducatif pour les lycéens en lien avec le Conseil régional des Jeunes, et l’extension du plan Angela à davantage de gares du Grand Est.
Depuis 2021, des résultats concrets ont été obtenus. Grâce à un comité de pilotage, des formations auprès des agents SNCF et des lycéens ont lieu en plus de campagnes de sensibilisation et installation d’affiches d’information dans 28 gares.
Côté surveillance, 48 gares sont déjà équipées de 920 caméras de vidéoprotection, dont 21 seront bientôt modernisées. Une expérimentation dans les gares de Metz Métropole ajoutera 51 caméras supplémentaires.

D’ici 2028, 52 gares seront couvertes (+47 % de caméras). Dans les cars Fluo, la vidéoprotection se généralise progressivement pour faciliter les interventions rapides.
La sécurité de proximité est également renforcée. Grâce au partenariat avec la Gendarmerie nationale, 772 patrouilles ont été programmées entre juin 2022 et mai 2025, permettant d’accompagner près de 4 600 trains.
Le dispositif de gratuité des transports pour les forces de l’ordre en opération dans les TER, étendu aux patrouilles franco-luxembourgeoises, est maintenu.

Enfin, le 31 17, numéro d’urgence dans les transports, reste un outil essentiel. Disponible 24h/24 et 7j/7, par téléphone ou SMS, il permet de signaler discrètement toute situation de danger ou d’incivilité.
Avec ces mesures, la Région Grand Est confirme sa volonté d’assurer des transports publics sûrs et accessibles à tous.
Le Lavelinois






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